Chapitre 2 : comprendre le cycle de vie de la gestion de projets

Le cycle de vie de la gestion de projets est un cadre populaire qui cartographie les étapes d’un projet. Comprendre les phases du cycle de vie de la gestion de projets vous aidera à mieux planifier, suivre et gérer, du début à la fin, vos projets.

Ce chapitre comprend également des informations sur la triple contrainte de la gestion de projets et un Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK®) développé par le Project Management Institute (PMI).

What Is the Project Lifecycle?

The project lifecycle is the full sequence of phases that a project moves through, from initial idea to final completion and value delivery. The lifecycle structure gives teams a clear way to plan, execute, monitor, and close work so projects stay organized from start to finish.

Understanding the project lifecycle is a key part of project management, which you can read about in more detail in our comprehensive project management guide.

A man crossing his arms and smiling at the camera with a black shirt, black hair and a black beard.

“The project lifecycle is the end-to-end journey a project takes from identifying a need to confirming value delivery, not just when the product ships,” says Jagadish Chowdibegur Umesh, Founder and CEO of Zentrovia Solutions. In other words, the lifecycle also includes evaluating outcomes, completing handoffs, and confirming that the project achieved its intended purpose.

Most projects follow a similar path through key phases such as initiation, planning, execution, monitoring and control, and closeout. However, the exact structure can vary depending on the methodologies used and type of work. Learn more about the project management methodologies.

Project Lifecycle vs. Project Management Stages

The project lifecycle describes the path a project follows from start to finish. Project management stages, or process groups, are clusters of structured management activities — rather than a single process — that are  used to plan, manage, and monitor work.

Jami Yazdani

“We often think of the project management stages or process groups as distinct phases in a project that we might move through sequentially. In reality, there’s significant overlap between these stages, and we often have to repeat stages. Our project lifecycle is our plan for how we are going to move through these process groups.

Jami Yazdani, Founder and Chief Consultant at Yazdani Consulting and Facilitation

This table illustrates how the project lifecycle and project management stages differ in focus and purpose:

Project Lifecycle vs. Project Management Stages
 Project LifecycleProject Management Stages (Process Groups)
DefinitionThe full path a project follows from start to finishThe management steps used to guide and control the project
FocusThe project’s progressionThe work of managing the project
PurposeStructures the project from start to finishHelps teams plan, coordinate, and monitor work

In short, the project lifecycle defines the overall arc of a project, while project management stages describe the management activities teams use to guide work throughout that arc.

Les 5 phases du cycle de vie de la gestion de projets

Le cycle de vie de la gestion de projets est un processus en cinq phases qui décrit les étapes générales de tout projet, quelle que soit la taille de l’entreprise ou les livrables proposés. Ces phases sont les suivantes :

  1. Lancement
  2. Planning
  3. Exécution
  4. Suivi et contrôle
  5. Clôture du projet 

En fournissant un ensemble standard d’étapes à suivre et en décomposant la charge de travail en tâches plus petites et plus gérables, le cycle de vie de la gestion de projets améliore les taux de réussite des projets. Le suivi de ces phases vous aidera également à créer des processus reproductibles et évolutifs que vous pourrez utiliser pour les projets. 

Retrouvez ci-dessous plus de détails sur chacune des cinq phases.

1. Lancement du projet

Le lancement est la première étape du cycle de vie du projet. L’objectif du lancement du projet est de définir le projet, de créer une justification d’entreprise et d’obtenir l’approbation des parties prenantes clés.

Pour ce faire, vous devez d’abord comprendre clairement la valeur commerciale attendue de votre projet et dans quelle mesure il s’aligne sur les objectifs plus importants de l’entreprise. Ensuite, vous devez définir les principaux objectifs du projet, identifier les parties prenantes clés et définir les attentes de base.

Pour formaliser le travail dans le cadre du lancement du projet, procédez comme suit :

  • Effectuez un rapport de faisabilité : dans un rapport de faisabilité, vous identifiez toutes les ressources dont vous aurez besoin pour votre projet (temps, argent, personnel, etc.). Utilisez ce document pour déterminer la viabilité du projet et décidez si vous souhaitez ou non poursuivre le projet.
  • Créez une charte de projet : une charte de projet, aussi appelée document de lancement de projet, est un document court et formel qui décrit votre projet. Elle inclut notamment une justification de haut niveau, les objectifs, les parties prenantes, les risques et les avantages du projet. Lisez notre article pour en savoir plus et télécharger gratuitement des modèles de chartes de projet.

Une fois que vous avez obtenu l’approbation des parties prenantes, il est temps d’explorer en détails votre projet en créant un plan de projet.

2. Planification du projet

Dans la phase de planification du projet, créez un plan qui détaille la progression de votre projet. Développez une compréhension approfondie des besoins et livrables du projet, et documentez officiellement ces informations dans votre plan de projet

En général, un plan de projet doit comprend les éléments suivants :

  • Portée : détaillez ce que vous souhaitez accomplir tout au long de votre projet. Indiquez notamment les objectifs stratégiques et les livrables. Assurez-vous de définir ce qui est considéré comme dans la portée et hors de la portée du projet afin d’éviter toute dérive de la portée (pour en savoir plus sur la dérive de la portée, voir ci-dessous).
  • Risque : effectuez une évaluation des risques pour identifier les risques potentiels du projet et élaborer un plan pour les atténuer. 
  • Ressources : identifiez les ressources requises pour livrer le projet avec succès. Créez un budget détaillé, un plan d’affectation des ressources et une liste des fournisseurs avec lesquels vous travaillerez (le cas échéant).
  • Indicateurs de réussite : définissez comment vous mesurerez la réussite de votre projet. Identifiez les indicateurs clés de performance (ICP) que vous utiliserez pour évaluer votre travail.
  • Calendrier : créez un calendrier de projet qui indique les moments où l’équipe accomplira chaque tâche du projet, et attribuez des responsables pour chaque livrable. Divisez le calendrier en phases plus petites pour rendre le projet plus gérable et identifiez les jalons critiques. 
  • Communication : définissez les méthodes, la fréquence et les outils que vous utiliserez pour communiquer tout au long du projet. Configurez un portail de projet pour y mettre toutes les documentations, et assurez-vous que toutes les parties prenantes ont accès aux outils et documents pertinents.

3. Exécution du projet

Au cours de l’exécution du projet, l’équipe du projet travaille à accomplir les tâches décrites dans le plan de projet. Il s’agit généralement de la phase la plus chronophage et demandeuse en termes de ressources. La plupart des gens considèrent cette phase comme le « plat de résistance » du projet. 

L’exécution du projet commence généralement par une réunion de lancement de projet où vous discutez des rôles, des responsabilités et des attentes. Pendant cette réunion, passez en revue le plan de projet et créez une liste des étapes suivantes afin que tout le monde soit en phase sur ce qui est à venir.

Tout au long de la phase d’exécution, consultez fréquemment les membres de l’équipe afin de discuter de l’avancement et des problèmes rencontrés. Le changement est inévitable, mais il est important de communiquer rapidement et souvent afin d’identifier les solutions et de mettre à jour les plans au besoin. 

Organisez régulièrement des rencontres avec les parties prenantes du projet pour relayer l’avancement du projet et indiquer comment vous faites face aux défis éventuels. Cela permet de renforcer la confiance.

Pour en savoir plus sur la façon d’équilibrer les attentes de l’équipe et des parties prenantes, consultez le chapitre 6.

4. Suivi et contrôle des projets

La phase de suivi et de contrôle du projet se déroule en parallèle de l’exécution du projet, mais il s’agit d’une phase distincte, avec des activités spécifiques. Ces phases comprennent :

  • Gérer les ressources et les risques.
  • Suivre les performances.
  • Modifier le plan du projet au besoin.

Pour suivre l’ensemble de votre projet, vous aurez besoin d’une visibilité en temps réel sur le statut des tâches. Cela permet de rendre compte avec précision de l’avancement du projet, de gérer le calendrier et le budget, et d’apporter les ajustements nécessaires en cours de route.

En général, vous devez surveiller les facteurs suivants :

  • Risques : aucun projet n’est immunisé contre les risques, mais le suivi des risques, qu’il s’agisse de risques liés au budget, au calendrier, aux incidents ou autres, aide à garantir le succès d’un projet. Mettez l’accent sur la transparence et le respect au sein de votre équipe de sorte que lorsque les problèmes inévitables surviennent, vous pouvez les résoudre rapidement. 
  • Indicateurs clés de performance (ICP) : évaluez continuellement votre projet par rapport aux indicateurs de performance identifiés pendant la phase de planification du projet. Cela vous aidera à mesurer la réussite de votre projet tout au long de son cycle de vie.
  • Statut des tâches et du projet : assurez-vous que les membres de l’équipe documentent leur progression et les problèmes qui surviennent dans un espace central auquel tout le monde a accès. Cela servira de dossier officiel du projet.
  • Portée : surveillez la portée du projet pour prévenir toute dérive, c’est-à-dire toute expansion incontrôlée ou tout changement de priorités du projet ne correspondant pas au plan de projet initial. Avec les parties prenantes, définissez les attentes par rapport aux demandes de modifications des objectifs et des échéances du projet, car de nouvelles demandes peuvent entraîner des risques et des retards inattendus dans le projet, ainsi que des dépassements de budget.

La phase de suivi et de contrôle se termine lorsque vous avez terminé le projet et êtes prêt(e) à fournir les livrables du projet.

5. Clôture du projet

La clôture du projet, aussi appelée le bouclage du projet, représente la fin du projet. Au cours de cette étape, l’équipe passe les livrables finaux aux parties prenantes de l’entreprise, et effectue une analyse rétrospective du projet

Généralement, l’équipe participe à une rencontre-bilan pour discuter des points positifs et identifier ceux à améliorer. 

Au cours de la clôture du projet, parlez aux parties prenantes de tous les livrables incomplets et faites un plan pour résoudre ces problèmes. De plus, créez un rapport budgétaire de projet décrivant les dépenses réelles, et regroupez toute la documentation du projet dans le même espace afin de pouvoir la consulter. 

La clôture du projet est une phase essentielle du projet, car elle vous permet d’identifier les leçons apprises et de mettre en évidence les informations clés à appliquer aux futurs projets.

Le Guide du corpus des connaissances en management de projet du PMI

En 1996, le Project Management Institute ou PMI (institut de la gestion de projets) a créé le Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK®), décrivant les lignes directrices et la terminologie standard pour la gestion de projets. Ce guide est considéré comme la première documentation formelle traitant de la gestion de projets moderne et est toujours utilisé aujourd’hui.

Le Guide PMBOK®, maintenant sur sa septième édition, est le guide formel le plus complet sur la gestion de projets. Il comprend des informations sur les méthodologies, l’attribution des ressources, la planification et les normes, ainsi que des conseils et les meilleures pratiques pour vous aider à livrer vos projets dans les délais et en respectant le budget. 

Le Guide PMBOK® est particulièrement connu pour sa définition des 10 domaines de connaissance critiques essentiels à l’examen de certification Project Management Professional ou PMP® (accréditation pour les professionnels en gestion de projets) que le PMI sponsorise. 

Selon le PMI, les 10 domaines de connaissance de la gestion de projets sont les suivants :

  1. Gestion de l’intégration d’un projet : les activités qui permettent d’identifier et de rassembler les différents processus, tâches et activités nécessaires à l’exécution d’un projet. 
  2. Gestion de la portée du projet : les activités que le/la chef(fe) de projet effectue afin d’accomplir toutes les tâches dans la portée du projet et d’empêcher la dérive de la portée. 
  3. Gestion du temps du projet : les activités permettant de s’assurer que le projet sera terminé dans les temps. 
  4. Gestion des coûts du projet : les activités permettant de s’assurer que le projet respecte le budget et de gérer les modifications du budget.
  5. Gestion de la qualité du projet : le/la chef(fe) de projet doit comprendre comment s’assurer que le projet respecte les normes de qualité, au-delà de l’achèvement de tous les livrables. 
  6. Gestion des ressources humaines du projet : cette catégorie comprend tout ce que le/la chef(fe) de projet fait pour réunir, organiser, gérer et soutenir l’équipe du projet. 
  7. Gestion de la communication du projet : le/la chef(fe) de projet doit déterminer comment communiquer au mieux avec l’équipe du projet et les parties prenantes, et comment relayer leurs attentes. 
  8. Gestion des risques liés au projet : les activités que le/la chef(fe) de projet effectue pour identifier et atténuer les risques pour la réussite du projet.
  9. Gestion des ressources du projet : la compréhension de la façon de recruter, de collaborer ou d’obtenir tous les services ou produits nécessaires pour mener à bien le projet (hors équipe du projet).
  10. Gestion des parties prenantes du projet : les activités nécessaires pour gérer les attentes des parties prenantes et servir de liaison entre les parties prenantes et les membres de l’équipe.

Types of Project Management Lifecycles

The main types of project management lifecycles are predictive, iterative, incremental, Agile, and hybrid. The right lifecycle depends on the level of uncertainty in the project, how much change is expected, and whether value needs to be delivered all at once or in stages.  

Here are the five main types of project management lifecycles:

  • Predictive: With a predictive approach — also called Waterfall — teams define the full scope and plan most of the work upfront, then complete the project in a more linear sequence. This approach works best when requirements are stable and unlikely to change.
  • Iterative: Teams develop a solution or product through repeated cycles, using feedback and learning to refine work over time. An iteration may improve the solution without delivering a fully usable end product or deliverable.  
  • Incremental: Teams deliver the project in smaller, usable pieces instead of all at once. Each increment adds functionality or value until the full project is complete.
  • Agile: Agile is an adaptive approach that typically uses iterative and incremental delivery while also emphasizing continuous collaboration, frequent feedback, and adaptation to change. Work happens in short cycles, with regular stakeholder input as requirements evolve. 
  • Hybrid: Teams combine predictive and Agile methods to fit the needs of the project. This approach works well when some parts of the project are fixed and structured, while others require flexibility.

Some project management lifecycles overlap. In particular, Agile approaches are usually both iterative and incremental, but they differ in how quickly teams work, how often they involve stakeholders, and how readily they adapt to change.

See the following project lifecycle types chart for example projects that would suit each lifecycle approach: 

Project Management Lifecycle Types at a Glance
Project Lifecycle TypeWhat Projects It’s Good ForExample Projects
 
Predictive (Waterfall)Projects with clearly defined requirements, stable scope, and limited expected change
  • Building a warehouse with fixed specifications
  • Installing manufacturing equipment in a new facility
  • Completing a government infrastructure upgrade with defined requirements
IterativeProjects where the solution needs to be refined through repeated feedback and learning
  • Developing a new brand identity through repeated concept reviews
  • Creating a training program that is refined after pilot sessions
IncrementalProjects that can deliver usable value in parts rather than all at once
  • Rolling out a new company intranet one feature set at a time
  • Launching a CRM system in phases across departments
  • Delivering a website section by section instead of all at once
AgileProjects with evolving requirements, frequent stakeholder input, and a need for rapid adaptation
  • Developing a SaaS product with regular releases and user feedback
  • Developing a new internal software tool with ongoing stakeholder input
HybridProjects with some fixed, structured components and some parts that need flexibility
  • Launching a healthcare platform with fixed compliance requirements and Agile software development
  • Rolling out a new banking app with strict regulatory milestones and flexible feature development

When choosing a lifecycle, the most important question is how much the team knows upfront. As Umesh explains, “I ask one question first: How well do we understand the end state? If requirements are stable and the technology is known, predictive works. If either is uncertain, Agile or hybrid is the honest choice.”

Challenges of Project Lifecycle Management

The biggest project lifecycle management challenges include scope creep, unclear requirements, resource constraints, communication breakdowns, and unrealistic timelines. Teams also might apply the wrong lifecycle for their specific project needs, which raises challenges. These problems often emerge when teams rush early phases, lose control of changes, or fail to manage handoffs between phases.

Here are the most common examples, identified by experts:

Scope Creep

Scope creep often appears when projects move from planned work into active delivery and review. Once the scope baseline is in place, teams need a structured way to evaluate new requests; otherwise, small additions accumulate, expectations shift, and the project drifts away from its original commitment.

As Dindin explains, this often happens at the boundary between execution and monitoring: “The initial scope is clean. The first demo generates enthusiasm. Enthusiasm generates requests. Requests get absorbed without anyone revisiting the original commitment.” he says. “One of our engineers put it well: ‘Once made live, projects like this often generate ten follow-up requirements.’ The discipline is saying ‘yes, in the next phase’ and actually meaning it.”

Learn all about scope creep, and how to prevent it, in this guide.

Unclear Requirements

Ambiguity about requirements can begin during initiation and planning  and then cascade into other problems, including scope creep. It happens when teams begin project work before they have clearly defined goals, constraints, assumptions, or stakeholder needs. That lack of clarity can lead to rework and misalignment later in the project lifecycle.

“Stakeholders request changes mid-project not because they’re difficult, but because they didn’t have enough information at the start to know what they actually needed,” says Umesh. “In my experience managing publishing technology projects across multiple organizations, the projects that stayed on track were the ones where we spent disproportionate time in initiation arguing about scope. That friction up front saved multiples of it later.”

Resource Management

Teams often fail to create realistic plans for timing, dependencies, and resource availability from planning into execution. Even if the project scope is clear, work can still fall behind when key people, tools, or inputs are not available when the next phase assumes they will be.

“Music projects especially feel like they should just start,” says Dyble. “There’s this creative pressure to get moving. When you skip planning, you end up with missing deadlines because you never actually mapped dependencies. You thought mixing could start while recording was still happening, but your engineer isn’t available. Recording takes longer. Everything cascades.”

To reduce those risks, teams should map dependencies early, confirm resource availability before execution begins, and build enough buffer into the schedule to absorb delays without disrupting the overall timeline.

Communication and Collaboration

Communication and collaboration often break down at key decision points in the project lifecycle. As a result, work can stall between phases while teams wait for decisions that were never clearly scheduled or assigned.

“Project managers should anticipate and include decision points directly in their project plans, adding them as tasks or milestones, with defined start and due dates, and with clear owners,” suggests Yazdani. “When decision points are visible in the timeline, decision-makers aren’t surprised and the team understands what must happen before moving forward.”

Skipped Closeout

After handing over key deliverables, teams often feel pressure to move on quickly to the next project or round of value creation. However, when organizations rush past closeout, they lose the final lifecycle phase that turns project experience into better decisions for future work.

As Umesh explains, “Skipping closeout means the organization keeps making the same mistakes across projects because no one captured what actually happened.” In order to avoid this risk, treat closeout as a required phase of the project lifecycle.

Unrealistic Timelines

Teams might set deadlines too early in the lifecycle, during the initiation or planning phases or before they fully understand scope, dependencies, constraints, or resource needs. If teams commit to timelines too early, the rest of the lifecycle gets shaped around assumptions that may not hold. This in turn increases pressure, compresses later phases, lowers morale, and makes delays or quality problems more likely.

Applying the Wrong Lifecycle to the Project

Teams sometimes choose their project lifecycle approach based on habit or preference instead of the actual needs of the work. When the lifecycle does not match the level of uncertainty, complexity, or expected change in the project, teams can create avoidable friction across phases. Learn about the types of project management lifecycles to determine which approach is best for your next project.

Real-World Example of the Project Lifecycle

Real-world examples show how skipping or rushing early lifecycle phases can create problems later in a project. In the example below, Umesh explains how a lack of structured initiation led to scope confusion, timeline changes, and lasting trust issues with a client.

One of Zentrovia’s early client engagements was a large-scale digital content conversion tool — and we inherited it mid-execution. The previous team had skipped structured initiation entirely. Business stakeholders believed they were getting a fully customized content conversion pipeline built to their exact specifications. The technology team thought they were building a standard pipeline that would meet those specifications by default. Both assumptions were reasonable based on separate conversations. Neither had been documented or reconciled.

When we ran a proper initiation workshop six weeks into execution, we discovered the actual scope was roughly 40 percent larger than what had been budgeted. We renegotiated the contract, reset the timeline, and delivered.

But the lesson that stayed with me wasn’t about the schedule slip — it was that the trust damage lasted longer than the delay. Clients forgive late delivery. They struggle to forgive the feeling that no one was in control of the conversation at the start.

That engagement shaped how Zentrovia approaches every new project: We treat the initiation phase as a non-negotiable investment, not a formality to get through before the “real work” begins.

— Jagadish Chowdibegur Umesh, Founder and CEO of Zentrovia Solutions

Project Lifecycle Best Practices

Project lifecycle best practices include planning communication early, documenting decisions, building buffer time, mapping dependencies, and holding regular retrospectives and honest conversations. These help teams move work through each phase with more clarity and consistency.

Here are some expert-tested best practices for managing the project lifecycle:

  • Create a Communication Plan Early: A communication plan helps teams share the right information with the right stakeholders at the right time. “Take time during initiation to identify all stakeholders, then plan how they will receive the information they need to engage with the project,” recommends Yazdani. “How often will you share progress updates? What formats does the client prefer? How will you structure team meetings? You are communicating in every phase and process group, and good communication is critical to collaboration and project success, so it’s worth the time and effort. It’s also something we should monitor and control. If an approach or format isn’t working well, change it!”
  • Document Decisions: As the project moves forward, documenting decisions throughout the lifecycle helps teams preserve context and avoid repeating the same conversations later. “When you make a choice, write it down,” says Dyble. “Who decided, why, what were the alternatives? Three weeks later when someone asks ‘why did we do it that way?’ you don’t have to rebuild the whole conversation.”
  • Plan Buffer Time: A realistic project lifecycle plan should include buffer time so small setbacks do not disrupt the entire schedule. “If you think something takes two weeks, schedule three,” says Dyble. “When it finishes in two, you’ve just bought yourself breathing room instead of panic.”
  • Map Dependencies: Before committing to timelines, teams should identify dependencies that could affect handoffs, sequencing, and delivery across the lifecycle. Ideally, this should happen before committing to deadlines. Dindin also recommends treating dependency mapping as a conversation, not a document. That way, he says, “Teams flag what they need from each other before committing to timelines, out loud, in the room.”
  • Conduct Regular Retrospectives: Regular retrospectives help teams capture lessons learned while details are still fresh. Dindin suggests holding lightweight retrospective meetings — or retros — at the end of every project phase, especially after a disruption or process breakdown. “The retro that restructured our payroll ownership happened two weeks after the incident,” he explains. “Six months later in an annual review, nobody would have remembered the details well enough to make that call.”
  • Plan Closeout Early: Scheduling the closeout retrospective at the beginning of the project makes it more likely that teams will complete the final phase and preserve key lessons learned. “If it’s not in the plan from the start, it will be the first thing cut when pressure hits, which is exactly when you need it most,” says Umesh.
  • Invite Open Dialogue: Successful project lifecycle management depends on teams being able to speak honestly about constraints and boundaries. Hold regular and transparent conversations about everyone’s thoughts and expectations on scope and timing. “A good lifecycle means someone can say ‘we can’t do that and stay on schedule’ and that’s not a career move — it’s just information,” says Dyble. “Teams that blame people for being realistic about constraints are teams that repeat the same problems.”

How Smartsheet Supports the Project Management Lifecycle

Smartsheet supports the project management lifecycle by helping teams plan work, coordinate resources, track progress, manage changes, and report on results across every phase of a project. As an intelligent work management solution, Smartsheet combines automation and collaborative tools that allow teams to move work from initiation through closeout more efficiently.

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Project Lifecycle FAQs

Skipping a lifecycle phase creates compounding problems later. Skipping initiation leads to scope confusion and broken stakeholder trust. Rushing past planning causes chaos during execution because decisions and dependencies were never documented. Skipping closeout means the organization repeats the same mistakes because no lessons were captured.

A project lifecycle is a temporary framework with a defined start and end, designed to deliver a specific output. A product lifecycle spans from market introduction to retirement and may encompass multiple projects over time. The project ends when the deliverable is complete; the product continues beyond it.

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